J’en rêve en juin

Déjà la moitié de l’année de passée, incroyable! Voici mes petites envies du mois de juin.

Je suis tombée sur ce jeu de fléchettes récemment et j’ai tout de suite été transportée dans mon enfance. Notre version avait plutôt une pointe de métal, pour ajouter un facteur danger à l’activité. Haha! N’empêche que j’aurais bien envie de jouer!

J’ai eu l’occasion de sentir les chandelles de Vancouver Candle Co. dans une boutique et je n’en revenais pas à quel point leurs odeurs sont divines! Toute la série a un parfum tellement agréable, ce serait un bel ajout à ma collection.

Source simons.ca

Il y a longtemps que je cherche de nouveaux napperons, mais je n’étais emballée par rien. J’ai toutefois eu un petit coup de cœur pour ceux-ci de chez Simons. Je crois que c’est la palette de couleurs qui a d’abord attiré mon œil. Un amalgame réussi qui s’agencerait bien à ma cuisine.

J’ai récemment découvert la compagnie québécoise Bigarade qui offre des produits écoresponsables. J’aime tout particulièrement leur service de savon à lessive zéro déchet. Plusieurs quantités sont disponibles et il est possible de s’abonner afin de faire remplir sa bouteille de verre une fois vide. Le tout peut se faire par la poste ou encore en boutique. Je compte bien en faire l’essai lorsque notre bouteille de savon sera vide. C’est plus cher que les grandes marques, mais ça vaut la peine pour la faible empreinte écologique. Allez lire les détails sur leur site, c’est vraiment génial comme approche!

Source sepaq.com

Ça fait littéralement des années que je veux aller visiter le Parc national des Îles-de-Boucherville et je n’ai toujours pas fait le détour. C’est tout près de Montréal et il paraît que c’est vraiment beau. Un bel endroit pour faire du vélo (il y a un service de traversier à partir de Montréal), du canot, du kayak ou de la randonnée. Il ne faudrait pas que je passe à côté cette année!

Claude

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Un pique-nique pour la fête des Pères

La fête des Pères s’en vient et la belle saison aussi! Et le beau temps, ça donne le goût de s’aventurer à l’extérieur. Mes suggestions cadeaux pour célébrer les papas gravitent donc autour du thème des pique-niques. En plus, quelle belle façon de passer du temps avec lui et pas seulement à la mi-juin! Voici donc quelques idées.

Source simons.ca

Commençons par la base, une couverture. Elle peut servir de nappe sur une table à pique-nique ou être posée directement au sol. J’aime bien ce modèle pratique qui se roule et qui a une poignée de transport. Et les carreaux rouges restent un classique indémodable.

Source ikea.com

Pour transporter denrées et vaisselles, un panier est tout indiqué. J’aime beaucoup ce modèle coloré de chez Ikea et il est hyper abordable.

Pour un cadeau vraiment chic fabriqué à la main à Montréal, cet ensemble de planche à découper et couteau est tout indiqué. Il vient avec un sac de rangement en toile cirée imperméable. De quoi faire des jaloux au parc!

Un ensemble de couteaux suisses qui deviennent aussi des couverts? Je connais beaucoup de papas qui seraient très heureux de posséder ce genre de gadget. Pratiques et compacts, ils pourront le suivre partout.

Être équipé c’est bien, mais encore faut-il avoir de bonnes provisions. Terroirs Québec offre des paniers gourmands incluant plein de bonnes choses à déguster. Rillettes, moutarde, Cola 1642, pommes séchées… De quoi se concocter un délicieux repas en plein air.

Un pique-nique est souvent accompagné d’une bonne bouteille. Un tire-bouchon est donc le cadeau tout indiqué. Ce modèle orange vif sera facile à retrouver sur la pelouse verte. Pas de risque de le perdre ou de l’oublier au moment de tout ranger!

Mon papa aime bien jouer de l’harmonica. Je ne compte plus les fois où je l’ai entendu nous interpréter « Marianne s’en va au moulin »; c’est un grand hit! Pourquoi ne pas offrir ce joli ruine-babines à votre père qui a gardé son cœur d’enfant? De quoi animer les douces soirées d’été.

Et finalement, pour ceux qui auraient un budget un peu plus élevé, ce BBQ portatif amènera votre pique-nique à un niveau supérieur. Le doux fumet des grillades en plein air mettra l’eau à la bouche de tous les passants.

La beauté dans tout ça, c’est que votre papa pourra partager son cadeau avec vous. Il vous en remerciera grandement, je vous le dis!

Claude

 

Un séjour dans Charlevoix

Pour le long week-end de la Journée nationale des patriotes, Raphaël et moi nous sommes exilés dans la région de Charlevoix. Pour ma part, c’était une première visite et j’avais toujours entendu dire que ce coin de la province était plutôt joli!

C’est donc tôt samedi matin que nous avons pris la route direction Isle-aux-Coudres. Tels deux enfants, nous étions bien excités de prendre le traversier. Pour moi, c’est toujours un plaisir de monter à bord d’un bateau, peu importe sa taille ou sa vocation. La vue était belle, même si le printemps tardif n’avait pas encore fait pousser les feuilles. Je pouvais facilement imaginer de quoi aurait eu l’air la rive avec sa verdure retrouvée, une jolie carte postale quoi! Notre visite fut tout de même brève une fois la traversée complétée. Nous nous sommes rendus à la Cidrerie Pedneault goûter à leurs produits et faire l’achat de quelques bouteilles. Ensuite, le temps de faire le tour de l’île et nous sommes remontés à bord du traversier direction Baie-Saint-Paul cette fois.

L’idée de départ de ce séjour était de se reposer et bien manger. J’ai souvent entendu parler de l’Hôtel Le Germain Charlevoix (anciennement Hôtel La Ferme) et ça avait l’air rudement beau. Les bâtiments qui forment l’établissement combinent un design contemporain et des éléments rustiques rappelant la ferme. Situé au milieu d’un champ, c’est un peu surréaliste de retrouver un hôtel chic juste à côté de véritables fermes ayant toujours leur vocation agricole. La chambre était absolument magnifique et j’ai tout particulièrement aimé la tapisserie de vaches en noir et blanc au-dessus du lit. Ça m’a un peu donné le goût de reproduire le concept dans ma propre chambre, je dois l’avouer!

Le dimanche, nous avons passé l’après-midi au spa de l’hôtel. Les bassins d’eau thermale avaient vue sur les champs, ce qui me plaisait particulièrement. Seul hic, les passants qui circulaient à proximité n’avaient pas à se soumettre au règlement de silence du spa, c’était donc un peu dérangeant par moment. Quoi qu’il en soit, j’ai tout de même bien profité de ce moment de détente et je suis repartie bien reposée.

En visitant la propriété, Raphaël et moi avons été bien surpris de trouver des poules et des vaches Highlands sur le site.  Encore une fois énervée comme une fillette, j’ai couru vers les animaux comme si je n’en avais jamais vu de ma vie. J’aime bien l’idée que l’hôtel intègre une vocation agricole à ses activités. Les parcelles de terre retournées me laissaient deviner qu’il doit y avoir des potagers en été.

J’ai aussi aimé marcher au grand vent sur le quai de bois le long de la voie ferrée. Le Train de Charlevoix vient déposer ses passagers directement à l’hôtel Germain. Ça doit être toute une expérience et j’aurais été bien curieuse de le voir entrer en gare, mais le train n’est en service que pendant la période estivale.

Pour terminer la journée, nous sommes allés manger au Bercail, l’un des deux restaurants de l’hôtel. J’ai apprécié l’ambiance décontractée et je pense encore à la planche de charcuteries partagée en entrée. Un jambon mémorable je vous dis!

Lundi, nous avons tranquillement pris le chemin du retour et Raphaël a gentiment accepté de faire un arrêt à la Chute Montmorency. J’y étais déjà allée enfant, mais j’étais curieuse d’y retourner. La vigueur du torrent rend la chute toujours aussi impressionnante. À l’approche de l’escalier pour monter aux différents points de vue, il y avait tellement de bruine que nous étions trempés. Heureusement, le soleil a eu vite fait de nous sécher.

Somme toute un bien beau séjour. J’étais contente de découvrir une nouvelle région et ça m’a donné le goût d’aller dans d’autres coins du Québec que je n’ai pas encore eu l’occasion de visiter. Et vous, voyagez-vous beaucoup à l’intérieur de la province?

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault