Un thé pour la fête des Mères

Désolée pour mon silence de la semaine dernière, Raphaël et moi étions en voyage et j’ai décidé de prendre une petite pause d’écriture. Je vous reviendrai avec tous les détails de cette aventure, promis!

Quelques jours après notre retour, j’avais prévu recevoir ma famille pour la fête des Mères. Depuis un bon moment, je souhaitais recevoir pour le thé et cet événement semblait tout à fait approprié pour ce genre de réception.

Voici l’invitation que j’ai envoyée pour convoquer ma famille chez moi. Tellement plus élégant qu’un texto!

Je voulais que tout soit beau, bon et festif! Côté décor, j’y suis allée de classiques ballons et guirlandes de papier. J’ai toutefois opté pour la géométrie et j’ai formé un triangle dense avec les guirlandes jaunes et blanches. J’ai déjà parlé de mon intérêt pour délimiter les espaces avec la couleur, ceci a été réalisé dans le même esprit. J’ai aussi déplacé les meubles afin que mes convives soient confortables et puissent circuler librement dans le salon (histoire de pouvoir aller remplir son assiette une seconde fois sans embûche! 😉 ). Pour le thé, il est important d’avoir un endroit pour déposer sa tasse entre deux bouchées, chaque siège avait donc une table à proximité.

La table était dressée à l’arrivée de mes invités. Je leur avais demandé de se présenter à 13 h 30, je me doutais donc qu’ils auraient faim et seraient prêts à manger tout de suite. Et puis, l’effet visuel est beaucoup plus fort lorsque la décoration et la table peuvent être admirées au premier coup d’œil! J’ai décidé de mettre toute la nourriture sur la table et de faire une deuxième station sur l’îlot de cuisine pour les rafraîchissements. Tout d’abord, pour que la table soit moins chargée et pour permettre une meilleure circulation des gens.

J’ai retenu plusieurs classiques dans l’élaboration de mon menu :

  • Sandwichs aux concombres
  • Sandwichs aux radis
  • Sandwichs au fromage à la crème et saumon fumé
  • Sandwichs à la tartinade de tofu et concombres
  • Scones
  • Biscuits au babeurre
  • Confiture fraise et rhubarbe
  • Clotted cream
  • Prosciutto et jambon forêt noire
  • Pointes au citron
  • Gâteau reine Élizabeth
  • Gelées turques aux noix
  • Paparmanes roses

J’ai tenu à cuisiner le maximum de choses moi-même. Je ne cacherai pas que j’ai dû consacrer de nombreuses heures à la préparation du buffet, mais ça en valait la peine je crois. Là où j’étais comblée, c’est quand j’ai su que la boucherie Lawrence faisait de la clotted cream fraîche. D’origine britannique, cette crème épaisse qui se marie à merveille avec les scones ou les biscuits au babeurre est plutôt difficile à trouver ici. J’avais déjà goûté une version commerciale, mais ce n’était certainement pas aussi bon. Et ça m’a permis de découvrir une superbe petite boucherie du Mile-End. En plus, ils ont bien voulu m’accommoder et me vendre de la crème préparée pour leur restaurant, car je ne savais pas qu’il faut habituellement la commander 1 ou 2 jours avant.

Et pour faciliter les choix, j’ai utilisé des marque-places de mariage (achetés chez Dollarama) pour y inscrire chaque élément du menu. Pas besoin de goûter aux sandwichs pour en connaître la garniture. Ha!

Pour les thés, j’ai offert du thé glacé maison aux agrumes, du thé à la menthe et mon préféré, le Lady Grey. Similaire au Earl Grey, mais avec une touche de bergamote, j’en bois presque tous les jours depuis plusieurs années. Telle une vieille Anglaise, je ne jure que par mon thé noir!

Tout le monde a semblé apprécier et la réception a été plutôt réussie!

Et vous, avez-vous fait quelque chose de spécial pour souligner la fête des Mères?

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Idées cadeaux pour la fête des Mères

La fête des mères est à nos portes, j’ai donc eu envie de vous proposer quelques idées cadeaux pour gâter votre maman chérie.

  1. Bella Pella et BKIND sont deux entreprises montréalaises que j’aime beaucoup. En plus d’être locales, les deux compagnies fabriquent des produits pour le corps qui sont naturels et non testés sur les animaux. Tout ça en plus de sentir super bon!
  2. Pour la mère qui aime cuisiner sans trop se compliquer la vie, un abonnement au magazine Trois fois par jour serait tout indiqué. En fait, j’ai peine à croire qu’il s’agit d’un magazine. Chaque numéro est si bien préparé, les photos sont superbes, la qualité du papier (recyclé!) est exceptionnelle et il n’y a AUCUNE publicité. Ce sera la fête de votre maman 4 fois par année, à la réception de chaque nouveau numéro!
  3. Pour l’ultime détente, une journée au spa est tout indiquée. À flanc de montagne, le spa La Source à Rawdon est magnifique et vaut le détour.
  4. Les fleurs sont éphémères, mais les plantes ont une durée de vie beaucoup plus longue. Offrez donc à votre maman un plante dans un joli pot. Elle pensera à vous chaque fois qu’elle l’arrosera.
  5. Les bouteilles réutilisables S’well peuvent contenir tant des boissons froides que chaudes. Écologiques, elles sont offertes dans un impressionnant choix de couleurs. Vous ne voudriez pas que votre mère se dessèche!
  6. Ce sac réversible donnera un chic fou à celle qui vous a mis au monde. Un côté glamour, un côté classique; c’est l’accessoire parfait. Je l’aime tellement que je me demande si je ne vais pas tout simplement le garder pour moi! 😉

Claude

Initiation à la plongée sous-marine

Un peu plus tôt ce printemps, Raphaël et moi étions dans les préparatifs d’un voyage en Amérique Centrale. L’endroit est reconnu pour ses activités nautiques et Raphaël étant un très bon nageur, il a toujours été à l’aise dans l’eau. Ce qui est loin d’être mon cas… Je n’ai jamais été une grande baigneuse et mes habiletés à nager sont plutôt limitées. Alors lorsque nous avons parlé de plongée sous-marine, mon premier réflexe a été de dire que je ne voulais pas en faire, mais que je l’encourageais à tenter l’expérience. J’adorerais voir des poissons multicolores, des tortues de mer, des petits requins, mais j’avais peur de paniquer sous l’eau. Raphaël a donc eu l’idée de faire un essai en piscine, question d’apprivoiser les techniques et voir si je pouvais m’imaginer en faire dans la mer. Accompagnés de deux amis, nous nous sommes donc rendus au Centre Claude Robillard pour vivre notre première expérience de respiration sous l’eau.

Le cours était divisé en deux parties, un cours théorique pendant lequel nous apprenions les éléments de bases, comme les parties de l’équipement, les signes pour communiquer sous l’eau et quelques règles à savoir, puis suivait l’expérimentation en piscine.

La journée précédant le cours avait été l’enfer au travail, j’étais littéralement épuisée et mon excitation s’était un peu envolée pour faire place à un petit stress. Et si je m’étouffais dans l’eau? Si je lâchais mon détendeur et que je n’arrivais pas à le rattraper? Et si, cauchemar suprême, je retenais mon souffle (il ne faut JAMAIS retenir son souffle lorsqu’on fait de la plongée, paraît-il) et remontait trop vite à la surface et que mes poumons éclataient? Quelle horreur! Tout au long de la partie théorique, j’essayais de me détendre tout en restant attentive. Parce que je ne voulais pas me noyer dans le pas creux tsé!

S’en est suivi la partie pratique, elle aussi divisée en deux portions. La première dans la partie peu profonde de la piscine. L’eau était glacée, je claquais des dents et mon masque était rempli de buée. On riait et se taquinait entre nous, c’était quand même amusant. Cependant, je sentais que je ne maîtrisais pas tout à fait les techniques enseignées par notre professeur. Je trouvais que ça allait très vite et je me demandais si les autres partageaient cette impression. Une fois les quelques exercices exécutés, nous nous sommes dirigés vers le bassin de 5 mètres de profondeur. L’eau y était beaucoup plus chaude et c’était déjà plus confortable. J’ai tout de même fait savoir à Raphaël que je trouvais ça très difficile… Le défi était maintenant de descendre au fond du bassin tout en égalisant la pression dans les oreilles. Et c’est là que j’ai échoué… J’avais mal et malgré les trucs de mes instructeurs, je n’arrivais pas à faire popper mes oreilles. Après quelques tentatives, j’ai abandonné. La fatigue était trop grande, le niveau de concentration trop bas et je n’avais plus de plaisir. J’ai donc laissé Raphaël et nos amis et je suis repartie vers les vestiaires. J’étais profondément déçue de ne pas avoir passé le test avec brio et le lendemain j’en ai beaucoup reparlé à Raphaël. Comment verrais-je des hippocampes si je n’étais pas capable d’aller sous l’eau!?!

Notre départ est pour bientôt, mais même si ma première expérience ne fut pas un grand succès, je ne suis pas fermée à l’idée de retenter l’expérience dans l’océan. Je me dis que je passerais à côté d’une belle chance de voir la faune marine de près. Nous verrons si j’ai le courage de me lancer malgré tout dans la mer! Souhaitez-moi bonne chance!

– Claude
Source photographie: Pexels