Un mois de sobriété

img_2987 portraitJe considère que Raphaël et moi sommes plutôt en forme. On s’entraîne, on mange et on dort bien, on a un intérêt pour notre santé sans que ça devienne une obsession. Et comme la plupart des gens, nous apprécions prendre un verre, que ce soit après une longue journée de travail ou durant la fin de semaine. Encore là, il n’y a pas d’abus. Nous ne buvons pas tous les jours et rarement en grande quantité. Je déteste être en état d’ébriété… Je ne me sens tout simplement pas bien, je n’y vois donc pas d’intérêt.

Il y a quelques semaines, nous nous interrogions sur la possibilité de réduire un peu plus notre consommation. Raphaël a alors proposé que nous fassions un mois sans alcool. C’était le 1er septembre, je l’ai pris aux mots et je lui ai répondu: « C’est notre dernier verre jusqu’au 1er octobre! » Il a été surpris que j’accepte aussi vite, mais il a décidé de relever le défi avec moi. À la fin de ces quelques semaines sans boire une goutte, voici ma conclusion.

Je n’ai jamais éprouvé de frustration de ne pas pouvoir boire, ce n’était pas difficile de m’en priver. J’admets que j’aurais pu l’apprécier à quelques occasions, surtout quand est venu le moment de socialiser. Nous sommes sortis avec des amis dans une microbrasserie et nous nous en sommes tenus à des boissons pétillantes sans alcool. Pas la fin du monde, mais un peu moins excitant!

Plusieurs personnes qui avaient tenté l’expérience nous avaient confié avoir ressenti un effet bénéfique physiquement, qu’à la fin du mois ils se sentaient bien. Pour moi, ça n’a absolument rien changé… Je crois que ma consommation habituelle n’est pas assez élevée pour que ça fasse une réelle différence. Mon corps n’y a vu que du feu!

Bref, est-ce que ça a été difficile? Non. Est-ce que j’ai aimé l’expérience? Plus ou moins. Est-ce que je le referais? Je ne crois pas. Je me rends compte que s’il n’y a pas d’abus, ce n’est pas vraiment un problème de boire à l’occasion. Peut-être que je continuerai à ne pas consommer d’alcool les jours de semaine, mais pas à me priver totalement.

Je suis contente de l’avoir essayé toutefois, après tout, ça aurait pu être une révélation! (ou pas…) Et vous? Oseriez-vous un mois sans alcool?

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

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