Plateau de fromages parfait

Ce n’est pas un secret, j’adore le fromage. J’apprécie toujours un plateau bien présenté et je vous partage donc quelques petits trucs pour épater la galerie lors de vos réceptions.

Tout d’abord, le cœur de l’affaire, le choix des fromages! Il y a tellement de variétés en fromagerie, c’est parfois difficile de s’orienter. C’est pourquoi je n’hésite pas à demander conseil aux fromagers qui sauront vous dire quelles sont les meilleures options du moment. Il est intéressant d’y aller avec une sélection variée parmi les pâtes molles, pâtes fermes, fromages bleus, de chèvre ou de brebis. Bref, on n’hésite pas à aller dans différentes catégories. Dans ce cas-ci, j’ai opté pour trois fromages québécois, L’amateur (pâte semi-ferme de la Fromagerie du Champ à la Meule), le Monsieur Émile (fromage de chèvre de la Fromagerie du Ruban Bleu) et Le Hermann (pâte ferme de la Fromagerie Du Charme). J’essaie de prioriser des produits québécois, puisqu’il y a tellement de bons produits faits ici, nous n’avons rien à envier à personne!

Une fois les fromages sélectionnés, on choisit les accompagnements. Je trouve important d’allier des saveurs, mais aussi des textures dans un plateau à fromages. Tendre, croquant, sec, fruité, salé — les possibilités sont pratiquement illimitées!

Dans mon cas, j’ai opté pour des dattes et des abricots séchés. On peut les manger seuls ou y tartiner des fromages à pâte molle. Les dattes fourrées au fromage de chèvre sont particulièrement délicieuses. Toujours dans le sucré, j’ai fait une confiture de rhubarbe en deux temps trois mouvements. Simplement faire chauffer la rhubarbe à feu moyen, ajouter du sucre au goût et cuire jusqu’à ce que le mélange ait atteint la consistance désirée.

Côté salé, j’aime beaucoup les rondelles de saucisson. Il apportera un élément plus sec à votre plateau. Les noix se marient aussi à merveille avec les fromages. Dans mon cas, j’ai opté pour des pacanes pralinées.

Et pour tartiner les fromages à pâte molle, j’ai opté pour des biscottes aux canneberges et aux noix. Dans le cadre d’un cocktail, j’aurais sans doute servi du pain, mais mon plateau était le 3e service d’un souper, j’ai préféré offrir quelque chose de plus léger.

À partir de là, inspirez-vous de ce mariage de saveurs pour faire les choix qui vous plaisent! Variez les noix, optez pour d’autres charcuteries, comme du prosciutto ou du jerky. Remplacez les dattes et les abricots par des figues ou des pommes. Vous préférez le salé et le vinaigré? Accompagnez vos fromages de cornichons et d’olives. Jouez avec les couleurs et disposez vos éléments de sorte que l’assiette ou le plateau aura l’air garni et abondant. Tout semblera encore plus appétissant!

Bonne dégustation!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Advertisements

Cocktail au whisky épicé

Le mois d’octobre et ses jolies couleurs m’inspirent tout plein de saveurs et d’odeurs. J’associe les épices à cette période de l’Action de grâce (lire simplement, un long congé!) et j’ai eu envie d’expérimenter avec un whisky canadien que j’affectionne particulièrement, le Spicebox. Le plus souvent, on ne trouve que l’original à la SAQ. Il a un goût légèrement vanillé, qui me rappelle les vacances et les fêtes. Toutefois, de façon saisonnière, il est parfois possible de trouver d’autres saveurs.  Actuellement, une version épicée au chocolat est offerte. Si vous l’essayez, donnez-m’en des nouvelles!

Voici donc ma petite concoction, parfaite pour le 5 à 7 ou simplement pour rendre votre dimanche un peu spécial.

  • 1/2 cuillère à thé de miel
  • 1 once de whisky épicé Spicebox
  • Mousseux

Dans une flûte à champagne, verser le miel et le whisky, bien mélanger à l’aide d’une petite cuillère. Remplir le reste de la flûte du mousseux de votre choix.

Le goût est étonnant, il rappelle le caramel au beurre. Le goût vanillé du whisky, le sucre du miel et l’acidité du vin mousseux se marient à merveille. Il pourrait aussi être un bon cocktail à servir à Noël. Santé!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Tacos aux haricots noirs

Je ne suis pas végétarienne, mais je ne suis pas une grande consommatrice de viande non plus. Bien que je ne dirais jamais non à un bon tartare de bœuf, il n’est pas rare que j’opte pour la version végé d’un plat si l’occasion se présente. J’aime également la cuisine que j’appelle amicalement texicaine. J’ai l’impression que ma table prend un air de party et ça me met de bonne humeur. Pour toutes ces raisons, les tacos aux haricots noirs trouvent souvent leur chemin jusque dans mon assiette. Super rapide à faire, plein de bons ingrédients et c’est franchement pas piqué des vers! Voici donc comment je m’y prends.

(Pour 4 à 6 portions)

Ingrédients :

  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 1 conserve de 540 ml de haricots noirs égouttés et rincés
  • 1 tasse de champignons coupés en tranches
  • 1 poivron coupé en dés (de la couleur de votre choix!)
  • 1 oignon haché
  • 1 tasse de maïs surgelé
  • 2 cuillères à soupe de coriandre hachée
  • 1/2 cuillère à thé de poudre de chili
  • Le jus d’une demi-lime
  • Sel et poivre
  • 1/2 tasse de salsa
  • 1 tasse de fromage râpé au choix
  • 1/2 tasse de crème sure
  • Le zeste et le jus d’un demi-citron
  • Tortillas souples
  1. Dans une grande poêle à feu moyen-vif, chauffer l’huile et y faire revenir les oignons, les champignons et les poivrons pendant environ 7 minutes.
  2. Ajouter les haricots noirs et le maïs et poursuivre la cuisson pendant 7 minutes.
  3. Ajouter la coriandre, la poudre de chili, le jus de lime et assaisonner. Retirer du feu et réserver.
  4. À la crème sure, ajouter le zeste et le jus de citron. Bien mélanger.
  5. Assembler tous les ingrédients dans les tortillas souples et servir.

Si l’occasion le permet, laissez vos convives assembler leurs tacos eux-mêmes! Avec un bon cocktail, ce sera parfait! Mon élément préféré dans cette recette est sans contredit la crème sure au citron. Ça apporte un petit kick de plus. Je vous dis, j’en mangerais à la cuillère. (Non, c’est pas dégueux, c’est DÉ-LI-CIEUX!)

Bon repas texicain!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault