Poké végétarien

Pour les jours où on a envie de couleur dans son assiette! Je vous propose aujourd’hui ma recette de poké végétarien ultra frais et plein de saveurs.

Ingrédients pour le poké (2 portions) :

  • 1 tasse de riz arborio cuit
  • 1 avocat coupé en dés
  • 5-6 radis coupés en fines tranches
  • 3-4 carottes nantaises coupées en rubans
  • 2 concombres libanais coupés en fines tranches
  • 1/2 tasse d’edamames écossés, cuits
  • Une feuille de nori coupée en fines juliennes
  • Gingembre mariné au goût
  • Graines de sésame pour servir

Ingrédients pour la vinaigrette :

  • 2 c. à table d’huile d’olive
  • 1 c. à thé d’huile de sésame
  • 2 c. à table de vinaigre de riz
  • 2 c. à thé de sauce soya
  • 2 c. à thé de miel
  • 1 c. à thé de gingembre râpé
  • Le jus d’une lime
  1. Dans un petit bol, combiner tous les ingrédients pour la vinaigrette, bien mélanger et réserver.
  2. Une fois l’avocat, les radis, les carottes et les concombres taillés, mettre dans des petits bols séparés et verser un peu de vinaigrette dans chacun. Ne pas mélanger tous les légumes ensemble facilitera l’assemblage final. (Petits trucs, pour les carottes en rubans, j’utilise un économe. Pour les concombres et les radis, j’utilise une mandoline. Ça rend la préparation très rapide.)
  3. Au fond de grands bols, placer le riz et y déposer avocat, radis, carottes, concombres, edamames, gingembre et nori de façon à ce que chaque ingrédient soit séparé et joliment présenté.
  4. Verser un peu de vinaigrette sur les légumes afin d’ajouter un peu d’arômes et d’imbiber le riz.
  5. Saupoudrer des graines de sésame sur l’ensemble du plat.

Voilà! Et pour une version non végétarienne, il serait facile de substituer l’avocat par du saumon frais (qu’on aurait aussi fait mariner dans la vinaigrette), du saumon fumé ou du homard même, pourquoi pas!

Quand j’en prépare, j’aime bien prévoir des portions de plus et les manger en lunch le lendemain. J’apporte le tout dans de petits contenants séparés et il ne reste qu’à assembler. Les légumes ayant mariné toute la nuit ne sont que plus savoureux!  Un délice!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

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Une visite à la cidrerie Michel Jodoin

Raphaël et moi n’avons pas de vacances cet été, alors nous profitons au maximum de nos temps libres pour sortir de la ville et faire quelques découvertes. Par un beau et chaud samedi de juillet, nous avons mis le cap sur Rougemont, plus précisément sur la cidrerie Michel Jodoin.

Arrivée sur place, j’ai été séduite par la façade rouge foncé et le lettrage carré blanc. Plusieurs tables à pique-nique et chaises adirondack sont à la disposition des visiteurs et voyageurs qui voudraient faire escale pour prendre une bouchée. Entouré de pommiers, c’était coquet à souhait.

Au pied du mont Rougemont, la cidrerie offre l’accès à un sentier sur la montagne. Le niveau de difficulté de la randonnée est modéré à cause de son élévation. J’ai pris quelques pauses en cours de route pour reprendre mon souffle et j’étais clairement mal vêtue pour cet effort physique à cette température, il faisait chaud! Malgré tout, la forêt était super agréable. Assez dense pour offrir de l’ombre, assez clairsemée pour ne pas être sombre. Il n’y avait pratiquement pas d’insectes, que de mignons petits suisses. Nous avons mis 1 h 30 pour compléter la boucle et revenir à la cidrerie.

Il est possible de visiter l’usine et, plutôt curieux, nous avons profité de l’occasion pour en apprendre un peu plus sur les techniques de fabrication des cidres tranquilles, mousseux et fortifiés. L’entreprise, qui existe depuis 1988, a contribué à redonner ses lettres de noblesse au cidre au Québec. Michel Jodoin est allé faire ses classes en Europe pour étudier, entre autres, la production de champagne. De retour au pays, il a appliqué ses connaissances à la production d’un cidre selon la méthode traditionnelle, à partir de sa propre récolte de pommes. Contrairement aux cidres industriels produits dans les années 70, qui étaient très sucrés, les cidres Michel Jodoin ont une belle acidité et leurs saveurs sont bien balancées. On peut donc en boire sans craindre les maux de tête!

Pour terminer la visite, nous avons eu droit à une dégustation de quelques-uns de leurs produits. Bien qu’on en connaissait plusieurs, on a aussi pu en goûter des nouveaux. Et tant qu’à être chez le producteur, on est reparti avec une bonne réserve de cidres sous le bras!

J’aime bien aller visiter les producteurs, goûter les produits sur place, découvrir leurs installations… Que ce soit planifié ou simplement un arrêt en passant, je suis rarement déçue!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Un pique-nique signé Dinette Triple Crown

La Dinette Triple Crown n’est pas un nouveau restaurant à Montréal et j’en suis une grande fan depuis ses premiers jours. Il y avait toutefois un bon moment que je ne m’y étais pas rendue et j’ai décidé qu’il était plus que temps pour un pique-nique de style tex-mex.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas l’endroit, la Dinette Triple Crown est un tout petit restaurant discret et sans grande enseigne, logé au coin des rues Clark et St-Zotique. Le chef originaire du Kentucky propose des plats typiquement sud-américains. Brisket de bœuf, porc effiloché, biscuits au babeurre sont à l’honneur et parfaitement exécutés. J’ai eu l’occasion de manger au comptoir une fois et l’ambiance était des plus agréable. La cuisine semi-ouverte s’active et le décor et la musique des années 30 m’ont séduite totalement.

Mais ce qui fait le charme de ce petit établissement, c’est certainement l’option pique-nique. En face du parc de la Petite Italie, il est possible de commander ses victuailles dans un joli panier dans lequel on vous remettra tout le nécessaire. Nappe, ustensiles et vaisselle, pas question d’utiliser du jetable! On vous remettra également des sauces piquantes ou non, selon vos goûts. Si la Dinette Triple Crown offre des cocktails à l’intérieur du restaurant, pour des raisons légales, il ne sera pas possible de les apporter avec vous au parc. On vous offre toutefois une sélection de boissons non-alcoolisées. Entre vous et moi, leur limonade n’est pas piquée des vers! Une fois le pique-nique terminé, il ne suffira que de rapporter le panier au restaurant avant de poursuivre votre chemin.

J’ai déjà profité de ce service pour un pique-nique familial, la belle idée je vous dis! Juste d’y penser, j’ai déjà hâte d’y retourner!

-Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault