Une visite à la cidrerie Michel Jodoin

Raphaël et moi n’avons pas de vacances cet été, alors nous profitons au maximum de nos temps libres pour sortir de la ville et faire quelques découvertes. Par un beau et chaud samedi de juillet, nous avons mis le cap sur Rougemont, plus précisément sur la cidrerie Michel Jodoin.

Arrivée sur place, j’ai été séduite par la façade rouge foncé et le lettrage carré blanc. Plusieurs tables à pique-nique et chaises adirondack sont à la disposition des visiteurs et voyageurs qui voudraient faire escale pour prendre une bouchée. Entouré de pommiers, c’était coquet à souhait.

Au pied du mont Rougemont, la cidrerie offre l’accès à un sentier sur la montagne. Le niveau de difficulté de la randonnée est modéré à cause de son élévation. J’ai pris quelques pauses en cours de route pour reprendre mon souffle et j’étais clairement mal vêtue pour cet effort physique à cette température, il faisait chaud! Malgré tout, la forêt était super agréable. Assez dense pour offrir de l’ombre, assez clairsemée pour ne pas être sombre. Il n’y avait pratiquement pas d’insectes, que de mignons petits suisses. Nous avons mis 1 h 30 pour compléter la boucle et revenir à la cidrerie.

Il est possible de visiter l’usine et, plutôt curieux, nous avons profité de l’occasion pour en apprendre un peu plus sur les techniques de fabrication des cidres tranquilles, mousseux et fortifiés. L’entreprise, qui existe depuis 1988, a contribué à redonner ses lettres de noblesse au cidre au Québec. Michel Jodoin est allé faire ses classes en Europe pour étudier, entre autres, la production de champagne. De retour au pays, il a appliqué ses connaissances à la production d’un cidre selon la méthode traditionnelle, à partir de sa propre récolte de pommes. Contrairement aux cidres industriels produits dans les années 70, qui étaient très sucrés, les cidres Michel Jodoin ont une belle acidité et leurs saveurs sont bien balancées. On peut donc en boire sans craindre les maux de tête!

Pour terminer la visite, nous avons eu droit à une dégustation de quelques-uns de leurs produits. Bien qu’on en connaissait plusieurs, on a aussi pu en goûter des nouveaux. Et tant qu’à être chez le producteur, on est reparti avec une bonne réserve de cidres sous le bras!

J’aime bien aller visiter les producteurs, goûter les produits sur place, découvrir leurs installations… Que ce soit planifié ou simplement un arrêt en passant, je suis rarement déçue!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

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Un pique-nique signé Dinette Triple Crown

La Dinette Triple Crown n’est pas un nouveau restaurant à Montréal et j’en suis une grande fan depuis ses premiers jours. Il y avait toutefois un bon moment que je ne m’y étais pas rendue et j’ai décidé qu’il était plus que temps pour un pique-nique de style tex-mex.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas l’endroit, la Dinette Triple Crown est un tout petit restaurant discret et sans grande enseigne, logé au coin des rues Clark et St-Zotique. Le chef originaire du Kentucky propose des plats typiquement sud-américains. Brisket de bœuf, porc effiloché, biscuits au babeurre sont à l’honneur et parfaitement exécutés. J’ai eu l’occasion de manger au comptoir une fois et l’ambiance était des plus agréable. La cuisine semi-ouverte s’active et le décor et la musique des années 30 m’ont séduite totalement.

Mais ce qui fait le charme de ce petit établissement, c’est certainement l’option pique-nique. En face du parc de la Petite Italie, il est possible de commander ses victuailles dans un joli panier dans lequel on vous remettra tout le nécessaire. Nappe, ustensiles et vaisselle, pas question d’utiliser du jetable! On vous remettra également des sauces piquantes ou non, selon vos goûts. Si la Dinette Triple Crown offre des cocktails à l’intérieur du restaurant, pour des raisons légales, il ne sera pas possible de les apporter avec vous au parc. On vous offre toutefois une sélection de boissons non-alcoolisées. Entre vous et moi, leur limonade n’est pas piquée des vers! Une fois le pique-nique terminé, il ne suffira que de rapporter le panier au restaurant avant de poursuivre votre chemin.

J’ai déjà profité de ce service pour un pique-nique familial, la belle idée je vous dis! Juste d’y penser, j’ai déjà hâte d’y retourner!

-Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Thé de la fête des Mères, deuxième édition

L’an dernier, j’ai reçu ma famille pour le thé à l’occasion de la fête des Mères. Grande fan de culture anglaise, je souhaitais organiser ce genre de réception depuis longtemps et ce fut un succès! Ma maman a semblé beaucoup apprécier, puisqu’elle a vite accepté lorsque je lui ai demandé si elle voulait répéter l’expérience.

J’avais donc envie de partager quelques photos de la table et du décor de la 2e édition. Je voulais que tout soit beau et le plus frais possible. Je me suis donc levée architôt le matin même (avant le lever du soleil, ugh!) pour tout cuisiner.

Côté déco, j’ai choisi de créer un chemin de table avec des napperons en dentelle de papier de tailles diverses. J’ai confectionné moi-même les guirlandes de glands en papier de soie pour ajouter une touche de couleur. Je suis également passée au marché Jean-Talon pour acheter quelques fleurs fraîches.

Côté menu, j’ai repris quelques classiques que j’avais également offerts l’an dernier, mais j’ai tout de même apporté quelques modifications.

  • Sandwichs aux concombres
  • Sandwichs aux radis
  • Sandwichs au fromage à la crème et saumon fumé
  • Feuilletés aux champignons et à la crème fraîche
  • Scones aux raisins
  • Biscuits au babeurre
  • Confiture à la fraise
  • Jambon forêt-noire et prosciutto
  • Tartinade au saumon fumé
  • Biscuits au chocolat
  • Gâteau Red Velvet

Pour les boissons, j’ai servi un thé glacé aux agrumes ainsi qu’un thé chaï et un thé Lady Grey.

Ça peut sembler beaucoup de travail, mais plusieurs des éléments au menu sont très simples et rapides à préparer. Je prends vraiment beaucoup de plaisir à planifier ce genre de réception et je crois que mes convives ont tous apprécié!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault