Centre de table pour l’Haaaaaaaalloween!

J’ai longtemps adoré l’Halloween. J’ai dû me costumer et ramasser des bonbons avec mes amis jusqu’à l’âge de 14 ans environ. J’adorais la préparation et la fébrilité qui entouraient cette fête. Puis, je suis devenue une adulte et mon intérêt a diminué drastiquement. Peut-être est-ce parce que je n’avais plus mes amis pour m’entraîner dans de drôle de projets. Toutefois, cette année, on dirait que l’Halloween me manque un tout petit peu. Bien que je n’ai pas de balcon à décorer et qu’aucun enfant ne cognera à ma porte, j’ai eu envie de mettre une touche « d’horreur » dans mon décor. J’ai concentré mes efforts sur un centre de table tout simple à réaliser.

J’ai débuté l’exercice par une petite visite au marché Jean-Talon pour me procurer des courges décoratives. Pour moins de 10 dollars, je suis repartie avec 8 mignonnes mini citrouilles. Pour y ajouter une touche de glam, j’ai utilisé ce crayon à peinture dorée pour les décorer. Son côté métallisé est très prononcé et je n’avais pas à repasser une deuxième fois sur les traits pour qu’ils soient bien pigmentés.

Comme élément principal, j’ai décidé de créer un bouquet de petits fantômes. Pour un look un peu rustique, j’ai opté pour du coton à fromage comme matériau principal. J’ai découpé des pièces carrées de double épaisseur et j’ai utilisé une petite boule de coton à fromage pour former la tête. Simplement attachés avec de la ficelle et piqués sur des brochettes de bois pour faire la tige, les fantômes ont été très rapides à fabriquer. Un petit vase tapissé de papier d’emballage et voilà! Pas plus compliqué que ça! J’ai ensuite savamment disposé les citrouilles autour de ce petit bouquet et j’ai ajouté deux bougies à la cire d’abeille pour compléter le tout. Une fois l’Halloween passée, les fantômes pourraient être remplacés par des feuilles rouges, des branches de cèdre ou simplement des fleurs aux couleurs d’automne.

Un petit projet très rapidement complété et cute au coton!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

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Restauration d’une vieille chaise

Il y a un moment que je songe à remplacer la chaise de mon petit bureau de travail. J’ai trouvé celui-ci sur Kijiji il y a de cela plusieurs années, pour la modique somme de 20$. Rétro à souhait, il était en bon état et j’ai eu un mini coup de foudre. Il n’a toutefois jamais eu une chaise qui lui soit assortie. Depuis que nous avons emménagé, j’utilisais un petit banc de coiffeuse (le meuble, pas la profession!). Un mélange de style et d’époque que je n’aimais pas particulièrement. Mais dernièrement, je me suis souvenue d’une chaise mid-century que j’ai vu traîner chez mes parents depuis toujours. Lorsque j’ai demandé à ma mère si elle l’avait encore, j’ai été ravie d’apprendre que oui et encore plus contente qu’elle me l’offre gracieusement. La pauvre chaise était en piètres conditions. J’étais donc déterminée à la ramener à la vie!

Voici son état au départ. Le vinyle du siège était fendu, le dossier était endommagé et avait quelques traces de peinture. Et pour être honnête, elle ne sentait pas la rose! Un peu triste, car je trouvais le motif plutôt joli. J’ai donc entrepris de retirer le revêtement et la mousse qui avait atteint un point de non retour. J’ai pris soin d’enfiler masque et gants pour cette opération, ne sachant pas trop à quoi m’attendre à l’intérieur. Mis à part l’odeur, ce n’était pas si mal…

Une fois le siège mis à nu, je l’ai déposé sur la mousse neuve et j’ai tracé son contour en ajoutant environ deux pouces de plus pour couvrir les côtés. Puisque ma mousse n’avait qu’un pouce d’épais, je l’ai simplement découpée avec des ciseaux.  On peut trouver ce genre de mousse dans les magasins de tissus. Pour éviter qu’elle ne se déplace, j’ai utilisé une agrafeuses de type industriel pour la fixer au siège.

Pour le revêtement, j’ai choisi un tissu de recouvrement qui serait résistant aux frottements à répétition. J’ai simplement déposé le siège sur le tissu et en le tenant bien tendu, j’ai entrepris de le fixer également à l’aide de l’agrafeuse. Pour les coins, il faut prendre le temps de bien faire les plis. Et c’est rudement plus joli lorsqu’il y a une symétrie de chaque côté. Finalement, j’ai coupé l’excédent de tissu. Ne restait qu’à le revisser sur la chaise.

Pour le dossier, j’ai utilisé un décapant en gel. J’ai été impressionnée par ce produit sans odeur et facile d’utilisation. Dans mon cas, une seule application de décapant a suffit pour enlever le vieux vernis et les traces de peinture. J’ai appliqué le décapant sur la surface, je l’ai laissé agir 15 minutes et je l’ai retiré à l’aide d’un grattoir. Il faudra évidemment valider ces informations si vous choisissez d’utiliser un produit similaire, il pourrait y avoir des variantes d’une compagnie à l’autre.

Pour la finition, mon choix s’est arrêté sur un vernis satiné, comme pour tous les meubles de la maison sur lesquels nous avons travaillé. C’est définitivement notre fini préféré!

Je suis ravie du résultat! J’ai pu compléter ce projet en une seule journée et c’est le match parfait avec mon bureau. Je suis contente de pouvoir donner une deuxième vie à cette vieille chaise. En espérant qu’elle existera encore dans une autre cinquantaine d’années!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Passer aux comptoirs de quartz

Je vous ai déjà raconté ici comment nous avons fabriqué nous-mêmes notre comptoir de béton pour notre îlot de cuisine. Au départ, le béton était un compromis pour nous. Nous venions de faire l’acquisition de notre propriété et les dépenses se multipliaient. Nous n’avions pas le budget pour acheter des comptoirs de quartz, alors nous avions opté pour un projet DIY moins coûteux, mais qui aurait du style.

Nous avons commis plusieurs erreurs de débutants pendant la fabrication. Déposer notre moule sur des tréteaux plutôt que directement par terre a fait en sorte que le comptoir n’était pas 100 % plat. La mélamine s’était gorgée d’eau et avait fléchi sous le poids du béton.

Les proportions d’eau et de ciment n’étaient pas tout à fait justes au moment de la préparation et notre mélange n’était pas aussi liquide qu’il aurait dû l’être. Il ne s’est donc pas étendu aussi bien que prévu. Il est devenu gris au lieu de blanc et beaucoup de bulles d’air sont restées prisonnières au moment du séchage. Résultat, notre comptoir était très poreux. Et la porosité n’est pas une qualité pour un comptoir de cuisine… Même si nous avons scellé sa surface avec un produit prévu à cet effet, il s’est taché assez rapidement. Il était plutôt difficile à nettoyer, puisque des particules fines se logeaient dans ses petits trous. Bref, nous l’aimions quand même, mais nous étions déçus de ne pas être parvenus au résultat souhaité.

Mais il y a quelques mois, Raphaël m’a fait la surprise de me proposer de changer nos comptoirs pour du quartz; l’îlot et le comptoir de l’évier. Il a trouvé un super bon prix et nous nous sommes dit que c’était le moment de le faire. C’est donc sans aucun regret que nous avons dit au revoir à nos comptoirs de mélamine gris et c’est avec un certain soulagement que nous avons enlevé notre dalle de béton de sur notre îlot. En plus d’être hyper résistants, sans aucune porosité et faciles d’entretien, nos comptoirs de quartz donnent un chic fou à la cuisine. Nous les avons choisis le plus blancs possible, afin de contraster avec le dosseret noir. Éventuellement, nous aimerions changer nos cabinets de cuisine pour quelque chose de noir également. En attendant, je jubile à chaque fois que j’entre dans la cuisine. C’est tellement beau!

Avant :

Après :

En conclusion, je ne suis pas fermée à l’idée de retravailler le béton un jour, mais pas pour des comptoirs de cuisine. Je trouve toutefois que le mélange bois et béton est très intéressant. Alors qui sait! Je vous parlerai peut-être un jour d’un autre DIY intégrant le béton, mais ce sera certainement à plus petite échelle!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault