Intégrer des miroirs dans son décor

miroirs-collageJusqu’à tout récemment, je n’avais jamais vraiment vu les miroirs comme des objets décoratifs. J’y voyais plutôt quelque chose d’utile et de nécessaire. Mais mon regard a récemment changé et j’ai réalisé l’effet qu’un miroir peut avoir sur un décor. Que ce soit pour agrandir une pièce, refléter la lumière ou donner de la prestance, les miroirs sont plus polyvalents qu’on le pense. Voici quelques suggestions pour les intégrer à la maison.

Les rondeurs sont généralement moins présentes dans une maison. Que ce soit les lignes d’une table, d’une armoire, d’un bureau ou les objets décoratifs comme les affiches et les toiles, beaucoup d’éléments ont tendance à être carrés ou rectangulaires. Ajouter un miroir rond le fera ressortir de l’ensemble de la pièce.

Pour ajouter un peu de romantisme, un miroir orné est toujours un classique. Pour les plus petits espaces, un simple miroir au cadre de métal et au look un peu rétro ajoutera une touche de douceur.

Dans un décor industriel ou rustique, ce miroir suspendu par un gros cordage trouverait parfaitement sa place.

Certains miroirs combinent plusieurs utilités. Comme ces deux exemples qui allient élément décoratif et utilité tout en offrant du rangement. Je trouve particulièrement pratique ce miroir sur pied permettant de suspendre des vêtements sur la barre à l’arrière.

Et finalement, pour un effet plus punché, un miroir avec un cadre coloré attirera le regard, surtout si l’ensemble de la pièce est composé de tons neutres — idéal pour une salle de bain, une chambre d’enfant ou un hall d’entrée.

Et vous, comment intégrez-vous les miroirs dans votre décor?

-Claude

Banc hall d’entrée

_dsc5889-blog bancSuite à l’installation de notre chic tablette dans le hall d’entrée, je cherchais une autre façon de rendre l’espace plus habillé tout en améliorant son côté utilitaire. J’ai donc entrepris de fabriquer un banc, qui serait aussi pratique pour déposer des objets plus gros ou encore pour s’y asseoir pour enfiler ses chaussures.

La première étape fut d’aller choisir le bois chez Langevin Forest. J’ai trouvé dans le salon des bois deux belles planches de noyer noir. L’important dans ce cas-ci était d’avoir un bois assez solide pour supporter le poids de quelqu’un. Un bois plus mou aurait pu être retenu en étant d’une épaisseur suffisante pour assurer la solidité du produit final.

De retour à la maison, j’ai sablé les planches et j’ai passé un coup de rabot sur les côtés qui formeraient le joint au centre. Le but était que les planches se collent bien, mais j’étais à l’aise avec le fait qu’il y ait de petites ouvertures à certains endroits. Je voulais que le produit final ait un peu d’imperfections et de caractère, plutôt que quelque chose de parfaitement droit.
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Ensuite, j’ai utilisé une biscuiteuse (les biscuiteuses, c’est la vie! Du moins, pour la fabrication de meubles…) afin d’ajouter à la solidité du banc. La colle à bois aurait peut-être suffi, mais nous avons tendance à en faire plus que pas assez dans la réalisation de nos constructions. Un trait de colle a été appliqué sur le côté des planches et nous avons utilisé des serre-joints pour les maintenir en place le temps du séchage. Une fois sec, j’ai utilisé un vernis satiné pour sceller et protéger le bois.

Pour les pattes, nous avons utilisé des tuyaux de plomberie galvanisés. Nous aimons le look, mais il faut savoir que la facture peut vite devenir salée selon la quantité de jonctions désirées… Il aurait aussi été possible d’acheter des pattes toutes faites chez Ikea ou en quincailleries, mais je voulais quelque chose qui ne soit pas trop générique et qui mette bien le bois en valeur.
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Nous avons utilisé de la peinture en aérosol pour peindre les pattes de métal et les avons tout simplement vissées sous le banc.

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Et voilà! Un projet de construction simple et rapidement exécuté. Parfait pour une débutante comme moi!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Tablette en bois recyclé

_DSC4986-blog tabletteJe n’ai jamais eu de hall d’entrée optimal. Je suis du genre à un peu lancer mes choses en « tas » sans trop m’attarder à ce que ce soit fonctionnel ou bien rangé. Toutefois, je me plaignais souvent à Raphaël que je devais tout mettre par terre en entrant pour pouvoir enlever manteau et chaussures. Il a donc eu l’idée de fabriquer une petite tablette sur laquelle lunettes, téléphones et clés pourraient être élégamment déposés. Ma foi, pas bête pantoute!

J’ai décidé d’utiliser un restant de 2×4 que nous avions acheté avec un lot de bois provenant d’une maison ancestrale de la région. Je l’ai sablé grossièrement, voulant conserver les traces de clous et un peu d’imperfections dans le bois. Pour le sceller, j’ai utilisé le vernis Minwax Polyuréthane satiné, puisque je le connais bien et qu’il est facile à appliquer.

Pour fixer la tablette au mur, nous voulions quelque chose qui ne serait pas apparent, d’autant plus que c’est une toute petite tablette. Avec un ciseau à bois, j’ai creusé deux cavités à l’arrière de la tablette, côté mur, à l’intérieur desquelles j’ai inséré des attaches à boutonnière, qu’on peut trouver à la quincaillerie dans la section des clous et vis.

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Ne restait qu’à mesurer et fixer deux vis à tête plate au mur pour y glisser la tablette.

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Ta-dam! En extra, Raphaël a eu l’idée d’y ajouter deux crochets pour nos clés. Un projet simple, rapidement exécuté et qui habille joliment notre hall d’entrée!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault