J’en rêve en août

En ce chaud mois d’août, voici ce qui m’a fait rêver dernièrement.

J’ai eu un coup de coeur pour cette vaisselle noire mouchetée du céramiste Hugo Didier. Fabriquées au Québec, ces pièces complimenteraient si bien ma cuisine! Et ce serait très chic sur la table pour une réception.

Les bougies de La Vie Apothicaire sentent le ciel, je vous dis! J’ai eu l’occasion de les humer en boutique et elles sont divines. J’ai hâte que le temps se rafraîchisse un peu pour allumer des bougies qui embaumeront la maison. L’automne, c’est parfait pour ça vous ne trouvez pas?

Parmi les aliments de base qui se trouvent pratiquement toujours dans mon garde-manger, il y a les haricots noirs. En salade, en tacos, en chili… je les adore. Je suis tombée sur cette recette de trempette aux haricots noirs sur le site de A beautiful mess et j’ai vraiment trèèèèèès envie de l’essayer. Ce serait une parfaite entrée!

L’amatrice de jolie papeterie que je suis est bien énervée de voir qu’une nouvelle jolie boutique vient d’ouvrir sur la rue St-Laurent. Il faudra bien que je fasse un détour par chez Blanc Confetti et je crois que ce sera difficile de ne pas tout acheter. La boutique a l’air mignonne à l’os!

J’ai récemment découvert les sacs à dos Lambert et depuis, je rêve à ce sac rond qui peut être utilisé comme sac à dos, sac à bandoulière ou sac à main. Ils sont superbes et la compagnie est basée à Montréal. Je me demande simplement combien de temps ça prendra avant que je ne flanche! Haha!

Claude

 

 

Advertisements

Une visite à la cidrerie Michel Jodoin

Raphaël et moi n’avons pas de vacances cet été, alors nous profitons au maximum de nos temps libres pour sortir de la ville et faire quelques découvertes. Par un beau et chaud samedi de juillet, nous avons mis le cap sur Rougemont, plus précisément sur la cidrerie Michel Jodoin.

Arrivée sur place, j’ai été séduite par la façade rouge foncé et le lettrage carré blanc. Plusieurs tables à pique-nique et chaises adirondack sont à la disposition des visiteurs et voyageurs qui voudraient faire escale pour prendre une bouchée. Entouré de pommiers, c’était coquet à souhait.

Au pied du mont Rougemont, la cidrerie offre l’accès à un sentier sur la montagne. Le niveau de difficulté de la randonnée est modéré à cause de son élévation. J’ai pris quelques pauses en cours de route pour reprendre mon souffle et j’étais clairement mal vêtue pour cet effort physique à cette température, il faisait chaud! Malgré tout, la forêt était super agréable. Assez dense pour offrir de l’ombre, assez clairsemée pour ne pas être sombre. Il n’y avait pratiquement pas d’insectes, que de mignons petits suisses. Nous avons mis 1 h 30 pour compléter la boucle et revenir à la cidrerie.

Il est possible de visiter l’usine et, plutôt curieux, nous avons profité de l’occasion pour en apprendre un peu plus sur les techniques de fabrication des cidres tranquilles, mousseux et fortifiés. L’entreprise, qui existe depuis 1988, a contribué à redonner ses lettres de noblesse au cidre au Québec. Michel Jodoin est allé faire ses classes en Europe pour étudier, entre autres, la production de champagne. De retour au pays, il a appliqué ses connaissances à la production d’un cidre selon la méthode traditionnelle, à partir de sa propre récolte de pommes. Contrairement aux cidres industriels produits dans les années 70, qui étaient très sucrés, les cidres Michel Jodoin ont une belle acidité et leurs saveurs sont bien balancées. On peut donc en boire sans craindre les maux de tête!

Pour terminer la visite, nous avons eu droit à une dégustation de quelques-uns de leurs produits. Bien qu’on en connaissait plusieurs, on a aussi pu en goûter des nouveaux. Et tant qu’à être chez le producteur, on est reparti avec une bonne réserve de cidres sous le bras!

J’aime bien aller visiter les producteurs, goûter les produits sur place, découvrir leurs installations… Que ce soit planifié ou simplement un arrêt en passant, je suis rarement déçue!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Ama de Julie Gautier

AMA – Julie Gautier de Les films engloutis sur Vimeo.

Je m’écarte un peu de  mes billets habituels, mais je suis tombée sur cette vidéo des Films engloutis récemment et ça m’a un peu chavirée. Ne sachant pas trop ce que je m’apprêtais à regarder, les premières images sous l’eau m’ont tout de suite fascinée. La douceur de la lumière, les mouvements d’une grande fluidité, le temps qui semble s’être suspendu, ces images sont absolument magnifiques. La musique vient ajouter encore plus d’émotions et la chorégraphie s’y greffe parfaitement. La montée dramatique y est et la chair de poule aussi.

Un peu curieuse d’en savoir plus sur cette artiste et sur la façon dont cette vidéo a été réalisée, j’ai fouillé l’immensité de l’Internet pour trouver réponse. La danseuse française Julie Gautier est aussi apnéiste et a déjà fait de la compétition. Descendre à 68 mètres sous l’eau sans oxygène et retenir son souffle pendant 6 minutes! Ouf! Vous imaginez!?!

En lisant un peu sur le projet Ama, j’ai compris que cette réalisation se voulait très personnelle, suite à un deuil familial. Mais comme le film est sans dialogue, l’interprétation qu’on en fait est bien libre.

Tournées en une journée et demie dans la piscine Y-40, la plus profonde du monde avec ses 40 mètres de profondeur, les images sont à couper le souffle. Julie Gautier portait un corset de plomb afin de pouvoir demeurer à 12 mètres sous l’eau.

J’ai donc été grandement touchée, voire même hypnotisée par ce ballet sous-marin. Moi qui ne suis vraiment pas à l’aise sous l’eau (lire ma première expérience de plongée), j’enviais cette communion avec un élément qui n’est pas le mien. Si j’adore être sur l’eau, y plonger ma tête me fait légèrement paniquer. Mais là, en regardant Ama, je n’ai vu que la beauté des mouvements, de l’histoire et des émotions véhiculées. Je n’ai pu résister et j’ai eu envie de vous le partager.

Et vous, avez-vous déjà eu un coup de foudre pour une performance artistique?

-Claude