Initiation à la plongée sous-marine

Un peu plus tôt ce printemps, Raphaël et moi étions dans les préparatifs d’un voyage en Amérique Centrale. L’endroit est reconnu pour ses activités nautiques et Raphaël étant un très bon nageur, il a toujours été à l’aise dans l’eau. Ce qui est loin d’être mon cas… Je n’ai jamais été une grande baigneuse et mes habiletés à nager sont plutôt limitées. Alors lorsque nous avons parlé de plongée sous-marine, mon premier réflexe a été de dire que je ne voulais pas en faire, mais que je l’encourageais à tenter l’expérience. J’adorerais voir des poissons multicolores, des tortues de mer, des petits requins, mais j’avais peur de paniquer sous l’eau. Raphaël a donc eu l’idée de faire un essai en piscine, question d’apprivoiser les techniques et voir si je pouvais m’imaginer en faire dans la mer. Accompagnés de deux amis, nous nous sommes donc rendus au Centre Claude Robillard pour vivre notre première expérience de respiration sous l’eau.

Le cours était divisé en deux parties, un cours théorique pendant lequel nous apprenions les éléments de bases, comme les parties de l’équipement, les signes pour communiquer sous l’eau et quelques règles à savoir, puis suivait l’expérimentation en piscine.

La journée précédant le cours avait été l’enfer au travail, j’étais littéralement épuisée et mon excitation s’était un peu envolée pour faire place à un petit stress. Et si je m’étouffais dans l’eau? Si je lâchais mon détendeur et que je n’arrivais pas à le rattraper? Et si, cauchemar suprême, je retenais mon souffle (il ne faut JAMAIS retenir son souffle lorsqu’on fait de la plongée, paraît-il) et remontait trop vite à la surface et que mes poumons éclataient? Quelle horreur! Tout au long de la partie théorique, j’essayais de me détendre tout en restant attentive. Parce que je ne voulais pas me noyer dans le pas creux tsé!

S’en est suivi la partie pratique, elle aussi divisée en deux portions. La première dans la partie peu profonde de la piscine. L’eau était glacée, je claquais des dents et mon masque était rempli de buée. On riait et se taquinait entre nous, c’était quand même amusant. Cependant, je sentais que je ne maîtrisais pas tout à fait les techniques enseignées par notre professeur. Je trouvais que ça allait très vite et je me demandais si les autres partageaient cette impression. Une fois les quelques exercices exécutés, nous nous sommes dirigés vers le bassin de 5 mètres de profondeur. L’eau y était beaucoup plus chaude et c’était déjà plus confortable. J’ai tout de même fait savoir à Raphaël que je trouvais ça très difficile… Le défi était maintenant de descendre au fond du bassin tout en égalisant la pression dans les oreilles. Et c’est là que j’ai échoué… J’avais mal et malgré les trucs de mes instructeurs, je n’arrivais pas à faire popper mes oreilles. Après quelques tentatives, j’ai abandonné. La fatigue était trop grande, le niveau de concentration trop bas et je n’avais plus de plaisir. J’ai donc laissé Raphaël et nos amis et je suis repartie vers les vestiaires. J’étais profondément déçue de ne pas avoir passé le test avec brio et le lendemain j’en ai beaucoup reparlé à Raphaël. Comment verrais-je des hippocampes si je n’étais pas capable d’aller sous l’eau!?!

Notre départ est pour bientôt, mais même si ma première expérience ne fut pas un grand succès, je ne suis pas fermée à l’idée de retenter l’expérience dans l’océan. Je me dis que je passerais à côté d’une belle chance de voir la faune marine de près. Nous verrons si j’ai le courage de me lancer malgré tout dans la mer! Souhaitez-moi bonne chance!

– Claude
Source photographie: Pexels

DIY bouquets de pompons

Que ce soit au sommet d’une tuque, aux coins d’un coussin ou sur la bordure d’un sombrero, j’ai toujours trouvé que les pompons savent donner un air de fête. J’ai eu envie de faire quelques bouquets (comme des bouquets de fleurs), histoire de faire arriver le printemps un peu plus vite. Voici comment j’ai procédé.

  1. Utiliser un verre en guise de gabarit pour faire 2 rondelles de carton. Plus le diamètre de la rondelle est grand, plus le pompon sera gros. Découper un plus petit cercle à l’intérieur pour ainsi obtenir deux beignes. Couper une fente à un endroit afin d’avoir accès au centre.
  2. En prenant soin de combiner les deux disques, y attacher l’extrémité de la laine pour éviter qu’elle ne glisse. Enrouler le fil en plusieurs épaisseurs sur toute la surface. Plus l’épaisseur sera grande, plus le pompon sera dense.
  3. En glissant des ciseaux entre les deux cartons, couper tous les fils de laine. Cette étape demande un peu de délicatesse, afin d’éviter que les brins de laine ne se défassent et sortent du centre du disque.
  4. En insérant un bout de laine entre les deux disques, faire un tour pour retenir tous les brins et faire un noeud pour les emprisonner. Une fois cette étape complétée, il est possible de retirer les disques de carton.
  5. Il se peut que quelques fils soient plus long, simplement utiliser des ciseaux pour les tailler.
  6. Pour la présentation, j’ai tapissé l’intérieur de petits verres de papier d’emballage, créant ainsi des vases colorés. Puis, en guise de tige, j’ai piqué les pompons sur des baguettes de bois.

Voilà! Ces petits bouquets seraient parfaits comme centre de table et ils ne coûtent presque rien à produire. Ils seront parfaits pour toutes les occasions!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Deux sandwichs au fromage grillé

Le sandwich au fromage grillé est un classique culinaire qui traverse les âges avec grâce. Sachant se réinventer pour nous surprendre ou rester fidèle à lui-même avec le traditionnel fromage jaune entre deux tranches de pain blanc, il est indémodable.

Grande amatrice de fromage fondu, je vous propose aujourd’hui deux variations sur ce même thème. De quoi mettre un peu de party dans votre assiette!

*Notez l’absence de quantités dans la liste des ingrédients, tout est une question de goût ici à mon avis.

CHEDDAR FORT ET GUACAMOLE

  • Cheddar fort
  • Coriandre
  • Avocat
  • Jus de citron
  • Crème sure
  • Tabasco
  • Salsa
  • Sel

Réduire l’avocat en purée, incorporer 1 cuillère à soupe de crème sure et mélanger. Ajouter jus de citron, tabasco et sel au goût. Garnir une tranche de pain (maison, pourquoi pas!) de la guacamole et d’un peu de salsa, ajouter les tranches de fromage et la coriandre. Griller à la poêle des deux côtés jusqu’à la coloration désirée.

 

PARMESAN, MOZZARELLA ET CHORIZO

  • Parmesan
  • Mozzarella
  • Oignons en fines lanières
  • Champignons en tranches
  • Chorizo

Dans une poêle à feu moyen-vif, faire revenir les champignons, les oignons et le chorizo jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. En garnir le pain, ajouter des tranches de mozzarella et de parmesan râpé. Griller à la poêle des deux côtés jusqu’à la coloration désirée.

De quoi faire rougir le fromage en tranche! Bon appétit!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault