J’en rêve en septembre

L’automne est à nos portes et ça ne me ravie pas rien qu’un brin. J’aime toutes les saisons et vous m’entendrez rarement me plaindre de la température, mais je dois avouer que J’ADORE l’automne. La saison fraîche m’a inspiré cette petite liste d’envies.

Il y a un moment que j’ai envie d’un chapeau Brixton. Ça fait quelques mois que je songe à faire l’acquisition d’un chapeau à bord rigide. Je les trouve si beaux sur la tête des autres, mais je me demande si un couvre-chef pourrait aussi bien m’aller dans la vie de tous les jours.

Dans ma vingtaine, j’ai suivi des cours d’équitation et j’aimais tellement ça! Des raisons financières m’avaient forcée à y mettre fin, mais j’aime toujours autant les chevaux. Ça fait si longtemps que je ne suis pas allée faire une randonnée équestre, ce serait la parfaite activité pour les mois d’automne et leurs belles couleurs.

Les courges figurent parmi mes légumes favoris. Tout particulièrement la courge musquée que je mange souvent en soupe, dans des sauces crémeuses pour pâtes ou en tacos. Alors quand j’ai vu cette recette de risotto à la courge, ça m’a tout de suite ouvert l’appétit! Faudra que je l’essaie prochainement!

J’ai partagé avec vous mes expériences de fromage et de beurre maison. J’ai un très gros faible pour les produits laitiers et j’aimerais en apprendre plus sur leur transformation maison. Je crois que ce livre serait un bon guide pour une entrée en matière.

J’aime beaucoup porter des bottes et l’été est généralement beaucoup trop chaud pour que je puisse m’adonner à ce petit plaisir. Je me verrais bien marcher dans l’automne avec ces jolis bottillons de cuir. Confort et élégance réunis dans une jolie paire de chaussures.

Et vous, êtes-vous enthousiasmés par l’arrivée du temps frais?

Claude

Petites astuces pour réduire ses déchets

Le mouvement anti-plastique bat son plein, les pailles, les sacs et les bouteilles à usage unique sont dans la mire et il était temps! À la maison depuis quelques années, nous avons changé bon nombre de nos habitudes afin de limiter notre impact sur l’environnement. Tout ne se fait pas du jour au lendemain, mais petit à petit, nous polluons moins. Voici quelques-unes de nos habitudes faciles à adopter et qui peuvent faire la différence au quotidien.

Les contenants de verre

Dans mon lunch, dans mon frigo et mon garde-manger, les plats de plastique ont presque 100% fait place aux contenants de verre. Je suis une très grande fan des pots Masson et j’en utilise à tous les jours pour apporter mon lunch au travail. En plus d’être étanches, ils sont offerts en plusieurs formats et ne coûtent pas très cher. Idéal pour les vinaigrettes et soupes, mais j’y mets aussi des crudités, des tranches de fromage, des oeufs cuits durs, n’importe quoi! Je les utilise aussi dans mon garde-manger pour les aliments que j’achète en vrac (j’y reviendrai). Parfait pour le riz, le sucre, les noix, les fruits secs… Sinon, je préfère aussi les plats de verre avec couvercle au plats de plastique de type Tupperware. Je suis bien plus à l’aise de faire chauffer mon lunch dans un plat de verre qu’un plat de plastique!

Les sacs réutilisables

Ceux-ci commencent à être bien ancrés dans les habitudes de beaucoup de consommateurs. Pour ma part, j’en ai avec moi 99% du temps. Ils en existent des formats compacts qui peuvent facilement se ranger dans un sac à main ou sac à dos. Mais il y a quelques mois, je suis aussi passée au sacs réutilisables pour mes fruits et légumes à l’épicerie. Terminé les petits sacs de plastique transparents! Ils sont en tissu très léger (fabriqué à partir de plastique recyclé!), ce qui permet au caissier de voir à travers au moment d’entrer le code d’un produit. Ils sont lavables et je ne me vois plus m’en passer!

Les achats en vrac

Plusieurs commerces d’achats en vrac et zéro déchet ont fait leur apparition dans les dernières années. J’y apporte mes contenants vides (vive les pots Masson encore une fois!), je les fais peser avant de les remplir et je ne paye donc que pour le contenu et non le poids du contenant. J’y achète des fruits séchés, farines, sucres, pâtes, riz, beurre d’arachides, mais aussi du shampoing, savons de toutes sortes, dentifrice… Ils ont BEAUCOUP de choix. Ça permet aussi d’acheter exactement les quantités dont on a besoin. Pas de gaspillage!

Les emballages alimentaires à la cire d’abeille

Je cherchais un moyen d’éliminer la pellicule plastique et j’ai récemment fait l’achat d’emballages alimentaires à la cire d’abeille. Il s’agit d’un tissu de fibres naturelles enduit de cire d’abeille qui le rend malléable pour emballer toute sorte de choses. Au Québec, il y a la compagnie B Factory qui en propose. Il est possible de les laver avec un savon doux et de l’eau froide, on les laisse sécher et ils sont prêts à être réutilisés. Attention d’éviter toute source de chaleur toutefois, car elle ferait fondre la cire! On dit que bien entretenu, les emballages peuvent être utilisés pendant environ 1 an et sont compostables par la suite.

Les tampons démaquillants réutilisables

La fabrication de tampons démaquillant est plutôt polluante et ils ne sont pas compostables. Je n’ai donc pas hésité à adopter leur équivalent réutilisable. Plusieurs compagnies québécoises en proposent. Pour ma part, j’utilise ceux-ci et je les aime beaucoup. Je les lave à la machine dans un sac à sous-vêtements et je les laisse sécher à l’air libre. C’est tout simple! La prochaine étape serait de faire la même chose pour les mouchoirs. Je n’ai pas encore fait le saut, mais j’y songe!

Les achats locaux

Encourager l’économie locale est non seulement bénéfique pour notre société, mais réduira aussi l’empreinte écologique en minimisant les transports. Je prends beaucoup plus conscience de la provenance de mes produits et si possible, je préfère l’achat d’un produit québécois à un produit étranger. L’épicerie est le plus touchée, étant donné la fréquence de mes visites.

Rembourser sa dette de gaz à effet de serre

En revenant de notre voyage dans l’ouest des États-Unis en mars dernier, Raphaël a eu l’idée de rembourser notre dette de gaz à effet de serre. On ne se le cachera pas, voyager, c’est presque toujours polluant. Il existe donc des organismes qui nous aideront à calculer notre production de gaz à effet de serre (pour un vol d’avion par exemple) et nous offrirons des options de crédits compensatoires pour financer, par exemple, des énergies renouvelables ou la reforestation. Pour notre voyage, nous avons acheté des crédits compensatoires par l’intermédiaire du site Less.ca.

Évidemment, ça ne s’arrête pas là! Il y a tout plein d’autres façons de réduire ses déchets, que ce soit par le compostage, le don ou la vente des objets qui ne servent plus, le recyclage de ses produits électroniques, la planification de ses repas pour éviter le gaspillage de nourriture… L’important, c’est de faire ce qu’on peut, dans la mesure de nos moyens.

Et vous, que faites-vous pour réduire la taille de votre sac d’ordures?

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Camping et ancien temps

Juste après le congé de Noël, je crois que le jour férié que j’apprécie le plus est celui de la fête du Travail. C’est l’occasion de profiter une dernière fois de l’été avant d’entrer dans le tourbillon de l’automne. Cette année, j’ai proposé à Raphaël d’aller faire du camping et bien que ça ne soit pas son activité favorite, il a gentiment accepté.

Nous avons jeté notre dévolu sur le Parc de la Gatineau. Je n’y étais jamais allée, mais le site avait l’air rudement joli! Je préfère également les sites qui offrent plus d’intimité, même s’il faut laisser la voiture derrière et marcher un peu pour s’y rendre. Arrivés le vendredi un peu tard, nous avons monté notre campement à la noirceur, ne sachant pas trop de quoi aurait l’air notre réveil. Mais la belle surprise au petit matin! De l’autre côté du chemin, on pouvait apercevoir le lac Philippe à travers les arbres. Un sentier permet de le longer et plusieurs plages le rendent très accessible. Nous étions toutefois épuisés de notre semaine plutôt chargée et l’énergie n’y était pas pour partir à l’aventure. On s’est donc contenté de courtes promenades dans les environs, d’une petite baignade dans le lac et d’une soirée au bord du feu. Nous aurions pu en profiter pour faire du canot, aller visiter une caverne de marbre et grimper une montagne, mais nous étions heureux de nous reposer tout simplement, loin des bruits de la ville. Et le simple fait de pouvoir cuisiner sur le feu me comblait de joie et d’allégresse. Pas besoin de plus!

Pas de chance pour la deuxième journée de notre séjour, on annonçait une pluie diluvienne et nous n’avions certainement pas envie de passer la journée dans la tente. Nous avons donc pris la route en direction du Upper Canada Village. Pas du tout dans le même coin, mais les 2 heures de route pour s’y rendre ne nous faisaient pas peur. Ça devait faire au moins 20 ans que je voulais aller le visiter et je ne m’étais jamais décidé à faire le détour. Légèrement surexcitée, j’ai fait mon entrée dans le village en ayant pas assez d’yeux pour tout voir. Les maisons provenant de la région y ont été déménagées dans les années 60, permettant à ses visiteurs d’en apprendre un peu plus sur la vie en Ontario au milieu du 19e siècle. Les rues étaient animées de touristes, mais aussi de personnage de l’époque et d’animaux de ferme.Nous y avons flâné 4 heures et j’aurais franchement pu y passer la journée! J’aime prendre le temps d’observer les détails, les tapis, la vaisselle, la disposition des meubles, les couleurs, les odeurs. Nous avons été tout particulièrement impressionnés par la scierie et la lainerie avec leurs machines datant de la révolution industrielle.

Mais avez-vous vu cette cuisine? Le rêve!!! J’aurais tant d’expérimentation à y faire! 

Et me voici affichant un sourire un peu tristounet au moment de partir.

Ceci dit, la route du retour n’était pas piquée des vers non plus. Les couleurs et la brume nous ont offert un joli spectacle.

Après 3 nuits à dormir dans la forêt, nous avons plié bagage et sommes retournés à la maison. Et même si nous sommes toujours heureux de rentrer, nos aventures nous laissent toujours un petit goût de revenez-y. Jusqu’à la prochaine fois!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault