J’aime (beaucoup) la musique de Noël

Un de mes plaisirs coupables dans la vie est d’écouter de la musique de Noël. J’a-do-re la musique de Noël. Si je peux vous faire une confidence, il m’arrive d’en écouter à n’importe quel moment de l’année. La plupart des gens en seraient horrifiés, je m’explique mal pourquoi. Après tout, je ne force personne à faire de même.

J’aime tout particulièrement la musique de Noël vintage. J’apprécie un bon classique et les versions revisitées ne sont pas toujours heureuses. Voici quelques-uns de mes records préférés.

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J’aime tellement la voix de Bing Crosby, elle a un petit quelque chose de très réconfortant. Je ne me lasse pas de l’entendre. Évidemment, « White Christmas » est le classique des classiques, mais les chansons enregistrées avec les Andrews Sisters sont aussi très catchy.

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Un peu dans la même lignée, j’apprécie aussi beaucoup Frank Sinatra. Tout particulièrement la pièce « Have yourself a merry little Christmas ». J’aime également l’interprétation de Judy Garland tirée du film « Meet me in St Louis ». Je trouve la mélodie très émouvante.

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Cette compilation publiée en 1989 contient MA chanson de Noël préférée de tous les temps: « Sleigh ride ». Bien que j’aime les paroles autant en français qu’en anglais, la version instrumentale se retrouvant sur cet album est ma favorite. Les sabots, le fouet, le hennissement du cheval. On peut pratiquement s’imaginer dans le traîneau et sentir le froid sur son visage.

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Je ne suis pas une grande fan de Ginette Reno en général, mais cet album de Noël a un petit je ne sais quoi. La jeune Ginette interprète de grand succès comme « Vive le vent », « Noël blanc » et une très entraînante version de « Promenade en traineau » (comme quoi je suis constante dans mes choix. 😉 ). Sa voix est sans artifice et il n’y a pas de grandes prouesses vocales, c’est probablement ce qui fait en sorte que cet album me plait autant.

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L’album que je peux écouter en boucle au mois de septembre sans occupe gêne est la trame sonore de « A Charlie Brown Christmas ». Indémodable, le chic piano de Vince Guaraldi ne peut déplaire à personne. Depuis que j’ai reçu mon tourne-disques, je ne rêvais qu’au jour ou j’y déposerais ce vinyle. Le beau disque vert transparent risque d’être usé prématurément à la fin de cette saison de festivités!

Et vous? Aimez-vous la musique de Noël?

Claude

Un sapin comme quand j’étais petite

J’ai grandi avec des sapins de Noël naturels et ils étaient remplis de décorations bricolées. Des bas et des cannes en pâte de sel, des bonhommes en rouleaux de papier de toilette, des guirlandes d’anneaux de carton, le tout généreusement arrosé de glaçons qu’on déposait délicatement sur les branches. J’y repense et je me dis qu’ils devaient être rudement jolis nos sapins!

L’an dernier, quand j’ai mis le pied chez mon père pour les célébrations annuelles, je n’ai pu m’empêcher de m’exclamer: « Mais quelle splendeur d’arbre de Noël! ». (Peut-être pas exactement dans ces mots, mais vous pouvez imaginer mon enthousiasme.) Mon papa m’a alors expliqué qu’il l’avait acheté par le biais d’une campagne organisée par le Club des Lions de la ville voisine et qu’il était lui-même allé le choisir en forêt.

Un an plus tard, à l’approche des Fêtes, j’avais toujours le beau sapin de mon père en tête et heureusement pour moi, le Club des Lions avait décidé de renouveler sa vente de sapins pour la guignolée. J’ai donc noté l’activité à mon agenda, bien décidée à faire les deux heures de route pour aller chercher mon arbre. Vous vous direz peut-être que je suis zinzin de faire deux heures de route (aller seulement) pour aller cueillir un sapin en forêt. Ça peut paraître exagéré, mais je me permettrai d’ajouter que je viens d’une famille de cinq enfants. Avoir l’occasion de voir mes parents en petit comité n’est pas quelque chose qui arrive très souvent. Et organiser une activité seule avec mes deux parents et leurs conjoints respectifs, c’est carrément du jamais vu.

Ce matin où j’ai donné rendez-vous à mes parents dans le 3e rang, il faisait -20 degrés, les arbres étaient tous givrés, la campagne était toute enneigée et le soleil faisait tout briller. C’était beau sans bon sens et nous étions bien énervés de nous promener entre les petits arbres pour dénicher les nôtres. Ça valait nettement le réveil à 6h00 un samedi matin et le déjeuner mangé sur la route.

Mon sapin est cute au coton. Un grand mince pas trop fourni, mais quand même assez pour qu’on ait de la difficulté à le faire entrer dans le coffre de l’auto. Mon sapin est mignon, mais il est encore plus spécial parce qu’il est accompagné d’un joli souvenir.  Et maintenant, tout ce que j’ai envie de faire, c’est fabriquer des bonhommes en rouleaux de papier de toilette et des guirlandes en anneaux de carton pour mettre dedans. Comme quoi, on choisi bien de garder ses yeux d’enfants.

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault

Aménagement de notre atelier

Notre atelier en a vu de toutes les couleurs. On y a scié, sablé, vernis, peinturé, coupé, collé bien des projets DIY! On y a même fabriqué notre comptoir de béton (chose que je ne referais jamais dans une pièce fermée. Ouf!). La pièce est d’une taille respectable et nous avons été bien heureux d’avoir un endroit clos pour faire tous nos travaux sans mettre de la poussière partout dans la maison. L’espace avait aussi une double vocation et il est aussi utilisé comme chambre d’amis pour d’occasionnels invités qui dorment à la maison. Maintenant que tous nos plus gros projets sont complétés, j’ai eu envie de revamper l’atelier pour en faire un espace plus accueillant pour la visite.

Voici le « avant ». Un peu terrible, mais je dois avouer que ça avait l’air de ça la majorité du temps. Un bon ménage s’est imposé, notamment dans les matériaux que nous avions accumulés. Tout ce qui était superflu ou qui était en quantité insuffisante pour être récupéré a été apporté à l’écocentre.

Le vélo qui était accroché à la verticale a plutôt trouvé sa place suspendu au plafond. Mine de rien, ce simple changement a libéré beaucoup d’espace.

Le rangement au-dessus de notre Pax est bien pratique, mais bien peu esthétique. On a donc eu l’idée de dissimuler les boîtes derrière des portes coulissantes. On avait pensé faire un DIY avec des panneaux de MDF, mais des portes de garde-robe abandonnées par un voisin nous ont donné l’idée de les récupérer et de simplement les couper de la longueur appropriée. Ça a donc réduit considérablement le budget pour cet ajout qui change franchement le coup d’œil!

Côté déco, je voulais ajouter des éléments qui rendraient la pièce plus douillette. Le tapis est un gros coup de cœur qui m’a coûté une bouchée de pain. Trouvé en solde chez Simons, impossible de passer à côté. Il dissimule judicieusement toutes les marques, taches et égratignures que nos nombreux travaux ont pu créer. J’ai aussi changé la housse du futon pour un look plus soigné.

Finalement, un amalgame d’affichettes que je possédais déjà, d’affiches achetées chez Ikea et des toiles que j’ai moi-même réalisées ajoutent une touche de vie au mur, alors que la lampe d’appoint et la petite étagère en forme de maison offre un chevet plus personnalisé.

Une fois la transformation terminée, j’étais tellement contente du résultat que j’ai voulu y passer la soirée en regardant un film à la lumière tamisée. Une métamorphose qui nous aura pris une fin de semaine à compléter et qui fait une réelle différence. Il ne manque plus que des invités pour venir s’y reposer!

Claude
© Textes et photographies: Claude Bourgault